
Notre expertise du traitement au sel et du chlore in-situ
Le traitement in-situ est notre signature : un désinfectant fabriqué sur place à partir de sel, d'eau et d'électricité, sans additif, pour les bassins privés comme pour les grands équipements collectifs, à Dinard, Saint-Malo et sur toute la Côte d'Émeraude.
La première piscine collective au sel de Bretagne
Aqua Émeraude a conçu et mis en œuvre le traitement in-situ d'une piscine collective entièrement traitée au sel — une première régionale, aujourd'hui une référence pour les campings et résidences qui souhaitent offrir à leurs visiteurs une eau de meilleure qualité, sans stockage de produits chimiques.
« Plonger dans l'innovation et l'excellence, jusque dans la composition de l'eau. »
Le chlore fabriqué sur place, pas livré en bidons
Produire le désinfectant in-situ, c'est le fabriquer dans le local technique, au fil de l'eau. Une confusion revient souvent : le procédé n'utilise pas l'eau du bassin. Il part d'eau du réseau adoucie et de saumure, et le bassin, lui, n'est pas salé.
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De l'eau du réseau, adoucie
L'eau qui alimente le générateur vient du réseau, jamais du bassin. Elle passe d'abord par un adoucisseur : sans calcaire, la cellule ne s'entartre pas et conserve son rendement.
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De la saumure, pas un bassin salé
Un bac dissout du sel de qualité contrôlée dans cette eau adoucie jusqu'à saturation, de l'ordre de 26 g/L. Cette saumure est, avec l'électricité, la seule matière première du procédé.
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Une électrolyse déportée
La cellule n'est pas posée sur le circuit de filtration mais dans un réacteur, au local technique. Elle transforme la saumure en hypochlorite de sodium faiblement concentré — environ 0,8 g/L de chlore actif — stocké dans un réservoir tampon.
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Une injection à la demande
Une pompe doseuse pilotée par la régulation envoie cette solution dans le circuit, au rythme de la consommation réelle du bassin. Le chlore est donc toujours frais, là où un bidon stocké perd de sa concentration.
Nos installations, en vrai
Le procédé tient dans quelques mètres carrés de local technique. Voici des générateurs que nous avons posés et que nous entretenons.





L'électrolyse au sel
Là, c'est bien l'eau du bassin qui travaille : elle est salée à 3 à 5 g/L et traverse une cellule posée sur le circuit de filtration. Le chlore naît dans l'eau elle-même, puis se recombine en sel. C'est la solution la plus simple sur un bassin privé ; elle suppose de vérifier que margelles, pièces à sceller et éléments métalliques supportent une eau salée.
Le chlore in-situ
Le bassin reste une piscine d'eau douce : aucun sel n'y est ajouté, donc aucune contrainte de compatibilité des matériaux. Plus de livraison ni de fût de chlore concentré dans le local technique, une production dimensionnée sur la fréquentation réelle, et un même appareil qui peut alimenter plusieurs bassins. C'est la solution des grands volumes et des bassins collectifs.
Le seul procédé au sel possible sur un bassin ouvert au public
La réglementation applicable aux piscines ouvertes au public n'autorise les procédés d'électrolyse produisant du chlore actif in-situ qu'à deux conditions : que le procédé soit indépendant du circuit d'eau des bassins, et qu'il permette de stocker le désinfectant en quantité et qualité suffisantes pour assurer la désinfection en permanence (arrêté du 19 décembre 2025, article 7).
Un électrolyseur classique, posé sur le circuit avec un bassin salé, ne satisfait ni l'une ni l'autre. Pour une collectivité, un camping, un hôtel ou une résidence, le chlore in-situ est donc la seule façon de traiter au sel. C'est aussi ce qui explique le réservoir : il ne relève pas du confort d'exploitation, il est exigé par le texte, et c'est lui qui garantit la continuité du traitement même en pointe de fréquentation.
À retenir : quel que soit le procédé, l'électrolyse ne produit aucun stabilisant — ce sont les galets de chlore qui en apportent, et qui finissent par en accumuler dans l'eau. Ordres de grandeur : environ 3 kg de sel produisent 1 kg de chlore actif, soit ~9 kg de sel pour l'équivalent d'un bidon de chlore de 20 L. La cellule d'un générateur se remplace après près de 10 000 heures de fonctionnement.
Une eau traitée sans rien y ajouter d'autre
Sans additif
Du sel, de l'eau, de l'électricité : rien d'autre. L'électrolyse n'apporte au bassin ni stabilisant ni adjuvant, contrairement aux galets de chlore qui en ajoutent à chaque dose.
Une eau de meilleure qualité
La désinfection est continue et à faible dose, au lieu d'arriver par à-coups après chaque ajout de produit. Et le chlore employé vient d'être fabriqué : un bidon stocké, lui, se dégrade avec le temps et la chaleur.
Un entretien simplifié
La régulation est automatique et continue. La solution produite est aussi bien moins basique que le chlore liquide livré, ce qui demande moins de correcteur de pH.
Plusieurs bassins, un seul appareil
Un générateur in-situ se dimensionne sur la production horaire nécessaire : le même appareil peut alimenter plusieurs bassins — piscine, pataugeoire, spa — depuis un seul local technique.
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par mois, soit ~3,09 sac(s) de 25 kg
par mois
Comparatif mensuel
Estimation indicative, basée sur l'hypothèse que 3 kg de sel produisent environ 1 kg de chlore actif (~9 kg de sel pour l'équivalent d'un bidon de chlore 48° de 20L). Ce calcul porte uniquement sur l'économie réalisée sur les produits consommables (chlore vs sel) et n'inclut pas le coût d'installation d'un système de traitement in-situ.
Le traitement de l'eau en questions
Qu'est-ce que le traitement in-situ ?
Le traitement in-situ consiste à fabriquer le désinfectant sur place, dans le local technique, au lieu de le faire livrer en bidons. Un réacteur mélange de l'eau du réseau préalablement adoucie et de la saumure — de l'eau saturée en sel, de l'ordre de 26 g/L — puis une cellule d'électrolyse transforme ce mélange en hypochlorite de sodium à faible concentration, environ 0,8 g/L de chlore actif. La solution obtenue est stockée dans un réservoir tampon, puis injectée dans le circuit de filtration par une pompe doseuse, au rythme de la consommation réelle du bassin. Contrairement à une idée répandue, l'eau du bassin ne traverse jamais le réacteur : elle n'est pas la matière première du procédé. Le désinfectant obtenu ne contient rien d'autre que ce qui a servi à le fabriquer — du sel, de l'eau et de l'électricité — sans additif ni stabilisant. Il faut environ 3 kg de sel pour produire 1 kg de chlore actif, soit à peu près 9 kg de sel pour l'équivalent d'un bidon de chlore de 20 L. C'est notre spécialité : elle nous a menés à la première piscine collective traitée au sel de Bretagne.
Quelle différence entre une piscine au sel et le chlore in-situ ?
Les deux reposent sur l'électrolyse du sel, mais l'endroit où elle se produit change tout. Dans une piscine au sel, c'est l'eau du bassin qui est salée, à 3 à 5 g/L, et qui traverse une cellule posée sur le circuit de filtration : le chlore naît dans l'eau elle-même, puis se recombine en sel. Avec le chlore in-situ, la cellule est déportée dans un réacteur du local technique, alimenté en eau du réseau adoucie et en saumure ; le bassin, lui, reste une piscine d'eau douce classique. La conséquence est très concrète : pas de sel dans l'eau, donc aucune contrainte de compatibilité pour les margelles, les pièces à sceller ou les éléments métalliques. Un point commun, en revanche : ni l'un ni l'autre n'apporte de stabilisant dans le bassin — c'est le chlore en galets qui en contient, et qui finit par en accumuler. L'électrolyse au sel reste la solution la plus simple pour un bassin privé ; le chlore in-situ prend l'avantage sur les grands volumes, les bassins collectifs, et partout où un même appareil doit alimenter plusieurs bassins.
Peut-on avoir une piscine au sel dans un camping, un hôtel ou un équipement public ?
Oui, mais par le chlore in-situ uniquement, et pas par un électrolyseur classique. La réglementation applicable aux piscines ouvertes au public n'autorise les procédés d'électrolyse produisant du chlore actif in-situ qu'à deux conditions : que le procédé soit indépendant du circuit d'eau des bassins, et qu'il permette de stocker le désinfectant en quantité et qualité suffisantes pour assurer la désinfection en permanence (arrêté du 19 décembre 2025 relatif aux dispositions techniques applicables aux piscines). Un électrolyseur posé sur le circuit de filtration, avec une eau de bassin salée, ne satisfait aucune des deux. C'est aussi ce qui explique le réservoir de stockage d'un générateur in-situ : il n'est pas là pour le confort d'exploitation, il est exigé par le texte, et c'est lui qui assure la continuité du traitement en pointe de fréquentation.
Pour quel type de bassin le chlore in-situ est-il adapté ?
Il vise d'abord les bassins qui consomment beaucoup et qui doivent donc stocker du chlore : piscines collectives et municipales, centres aquatiques, campings, hôtels, résidences et copropriétés, où la livraison, le stockage et la manipulation de bidons concentrés posent un vrai problème de sécurité. Un même générateur peut par ailleurs être dimensionné pour alimenter plusieurs bassins depuis un seul local technique — piscine, pataugeoire, bassin nordique, spa — ce qui simplifie beaucoup l'exploitation d'un site qui en compte plusieurs. Le chlore reste frais : un bidon d'hypochlorite entamé perd de sa concentration avec le temps et la chaleur, ce qui n'arrive pas à un chlore produit le jour même. Des versions existent également pour les bassins privés à fort volume. La cellule se remplace après environ 10 000 heures de fonctionnement et le sel employé doit répondre à une norme de qualité précise (NF EN 973 qualité A). Nous dimensionnons l'appareil sur la production horaire réellement nécessaire, calculée d'après le volume des bassins, leur fréquentation et leur température.
Comment fonctionne une piscine au sel ?
Une piscine au sel n'est pas une piscine sans chlore : c'est une piscine qui fabrique elle-même son chlore. On dissout du sel dans l'eau, à raison de 3 à 5 g par litre environ — dix fois moins salé que l'eau de mer, à peine perceptible au goût. L'eau traverse ensuite un électrolyseur, une cellule qui transforme le chlorure de sodium en chlore actif. Ce chlore désinfecte, puis se recombine naturellement en sel : le cycle se referme et le sel n'est consommé qu'à la marge. Il n'y a donc plus de galets ni de bidons à manipuler.
Quels sont les avantages d'une piscine au sel ?
L'eau est nettement plus douce pour la peau, les yeux et les cheveux, car la désinfection est continue et à faible dose plutôt qu'en pics après chaque ajout de produit. Vous ne stockez ni ne manipulez plus de chlore concentré. La régulation est automatique, ce qui stabilise la qualité de l'eau et simplifie l'entretien quotidien. En contrepartie, l'électrolyseur est un équipement à entretenir — détartrage de la cellule, contrôle du taux de sel — et le pH demande un suivi régulier, car l'électrolyse a tendance à le faire monter.
Un projet de piscine au sel ?
Que ce soit pour une construction neuve ou la conversion d'un bassin existant, parlons de votre projet.
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